Bio (FR)

The Cat. Not Me
Élégant recueil de cauchemars intimes, le troisième album de Marianne Dissard explore les jeux humains en créant un univers homme-animal fantasque et intriguant.
Dans cet album sombre et étrange, enregistré en français, la chanteuse de Tucson dévoile un peu ses influences musicales plurielles. « The Cat . Not Me » est un album de déracinement-enracinement, d’exodes et de collaborations sans frontières géographique ou stylistiques.
Enregistré en Arizona, mixé à Minneapolis et masterisé à Bristol, il a été composé par Sergio Mendoza, multi-instrumentiste du groupe Calexico et leader du big band de speed mambo Y La Orkesta.
S’il est conçu sur les bases posées par Joey Burns dans ‘L’Entredeux’ et par le compositeur italien Christian Ravaglioli dans ‘L’Abandon’, « The Cat . Not Me »  est aussi l’album qui scelle pour Marianne Dissard son départ de Tucson, un départ amorcé lors de l’album précédent par une première collaboration avec BK-One, producteur issu du label hip-hop Rhymesayers, et scellé par la rencontre avec Budo, producteur du premier album de Macklemore, et avec qui Marianne présente « The Cat . Not Me » sur scène.
« The Cat . Not Me » évoque tour à tour la désincarnation et l’épuisement spirituel (‘Oiseau’) et physique (‘Je Ne Le Savais Pas’), l’archerie des coeurs (‘Pomme’), la dépression clinique (‘Salamandre’), les délices de la torture (‘Heureusement Sans Heurt’)', les  compulsions (‘Mouton Bercail’), et le Devenir-Femme (‘Doll Circa’).
Bizarre, beau et inquiétant, le visuel de « The Cat . Not Me » a été créé par Marianne Dissard en s’inspirant des cadavres de lézards que lui ramenait quotidiennement son chat pendant l’enregistrement.
Rugueux et délicat à la fois, « The Cat . Not Me » permet à l’auteure -performeuse déjà maintes fois saluée par la critique de poursuivre son itinéraire singulier sur les chemins protéïformes où la sensualité se mêle à la force de caractère et où affleure, parfois,  une certaine forme d’humour.
Musique, films, écriture, dance contemporaine…, Marianne a collaboré avec Calexico, Howe Gelb, Arno, Gregg Araki, Amparo Sanchez, Robert Kramer, Françoiz Breut, Fredda, Amor Belhom Duo, Ami Garmon, Frank Willens, BK-One et Budo, Y La Orkesta, Brian Lopez et bien d’autres dans des contextes aussi différents que le MOMA Museum of Modern Art de New York, la Fondation Cartier et le Palais de Tokyo en France, et les saloons d’Arizona, de Tasmanie ou de Turquie. Elle s’est produite dans des festivals internationaux dont le Black Rabbit en Chine, le Soundays en Nouvelle-Zélande et le South By Southwest au Texas en 2010, 2011, 2012 et 2013. En 2011, elle fait une tournée dans les Pyrénées à pied avec un âne.
BIO LONGUE
“Orfèvre en textes ciselés” (Bertrand Dicale). “La beauté surgit de l’intensité de son charisme, qui la rend tour à tour inquiétante, drôle, belle, bizarre et sensuelle, quand ce n’est pas tout cela à la fois. (Toute La Culture) Un set d’une vitalité débordante, fatalement séduisante”, “Une parolière de premier plan, pas si éloignée parfois d’un BabX. Avec une certaine dinguerie en plus” (Toute La Culture).et tout simplement,“she’s just a damn good time!” (Seattle Weekly).
Chanteuse, parolière et réalisatrice, la française Marianne Dissard a vécu aux Etats-Unis de 1985 à 2013, dont près de vingt ans à Tucson en Arizona. Elle navigue maintenant entre Palerme en Sicile et Paris en France.
Pour son premier album “L’Entredeux”  (2009), Coup de Coeur Charles Cros, Marianne collabore avec Joey Burns, leader du groupe Calexico, qui compose et produit ce mariage réussi de chanson et d’Americana en point d’orgue d’une longue amitié ponctuée par le single “Ballad Of Cable Hogue” du groupe phare de la scène de Tucson. John Convertino, Rob Burger, Mickey Raphael (Willie Nelson band), Naïm Amor, Sammy Decoster et bien d’autres participent aussi à l’enregistrement au studio Wavelab de Tucson.
“L’Abandon” (2011) est le second album de la franco-américaine, toujours écrit en français mais aussi en anglais, italien et espagnol. Enregistré à Tucson chez le producteur Jim Waters (Jon Spencer, Little Rabbits), “L’Abandon” est “l’un des meilleurs albums de ‘dark rock’ de ces dernières années” (Lucid Culture, NYC), un album “complexe, tendu et énergique, expérimental et extravagant, spectaculaire et sexy” (Musikwoche, Allemagne), “a hell of a wild ride!” (Sunday Star Times, New Zealand). Réalisé par Marianne Dissard et Jim Waters, co-écrit avec le compositeur italien Christian Ravaglioli et co-produit par BK-One (Rhymesayers, Brother Ali), L’Abandon s’appuie sur les piliers de la génération montante de Tucson que sont Brian Lopez, Sergio Mendoza et Gabriel Sullivan (qui sont alors ses musiciens de tournée) ainsi que sur ces vétérans des galaxies Calexico et Giant Sand que sont Thøger Lund et Salvador Duran. Le canadien Luke Doucet à la guitare, le batteur New Yorkais Arthur Vint et le compositeur Christian Ravaglioli au piano complêtent cette distribution internationale.
Marianne enregistre à Tucson son troisième album, “The Cat. Not Me” (2013), avec Sergio Mendoza (Y La Orkesta, Calexico) . Un album sombre et hanté, “The Cat. Not Me” est un mélange unique de chanson, de désert baroque et de cuivres où Marianne interjecte des samples évocateurs (dont ceux du tube suédois “Aqua Barbie” pour “Doll Circa”). Mickey Raphael (Willie Nelson) y contribue un solo d’harmonica. L’album est présenté en avant-première au festival SXSW 2013 en collaboration avec le producteur et musicien Budo (Rhymesayers) et le violiniste Andrew Joslyn (Macklemore & Ryan Lewis) et confirme le départ, déja amorcé avec l’album précédent, de la musicienne vers d’autres horizons musicaux que ceux de Tucson.
Sur quatres continents de l’Europe à la Chine, de l’Australie à la Turquie, en tournée quasi-constante depuis ses débuts sur la scène internationale à la sortie de “L’Entredeux” à l’automne 2008, Marianne participe au festival SXSW en 2010, 2011, 2012 et 2013, se produit au MOMA Museum of Modern Art de New York et dans des festivals internationaux dont Black Rabbit en Chine. En 2011, pour la sortie de “L’Abandon” en France, elle fait une tournée dans les Pyrénées… à pied avec son âne. Marianne a partagé la scène avec Françoiz Breut, Calexico, Howe Gelb, Spain, Fredda, Naïm Amor, Sammy Decoster…
Deux albums intermédiaires, “Paris One Takes” (2010) et “Berlin Two Takes” (2011), enregistrés en studio en situation de live lors de tournées européennes avec son groupe, lancent une “City Series” qui comprendra aussi ‘Beijing Three Takes” (2013) enregistré en Chine. Enregistré avec Brian Lopez, Sergio Mendoza, Geoff Hidalgo et Olivier Samouillan,”Paris One Takes” (2010) est accueilli par des critiques trés positives aux Etats-Unis. L’album donne toute la mesure de l’énergie des concerts de cette tournée et témoigne de l’aisance scénique acquise par la chanteuse. “Berlin Two Takes” (2011) est enregistré avec Brian Lopez, Sergio Mendoza et Gabriel Sullivan. On y trouve un duo avec le chanteur belge Arno.
Parolìere, Marianne écrit un titre produit par John Parish pour Howe Gelb, son vieil ami et colocataire d’un temps quand ils habitaient tous deux à Los Angeles, et dont elle a filmé le groupe Giant Sand pour le documentaire “Drunken Bees”. Pour son ex-mari, le chanteur français Naïm Amor, elle assure la quasi-totalité des textes de “Mistake Love”, produit par John Parish, et ceux des albums d’ Amor Belhom Duo. Elle collabore aussi avec les chanteuses Amparo Sanchez, Fredda et Françoiz Breut et a enregistré en duo avec le chanteur belge Arno.
Réalisatrice de formation, Marianne fait de “L’Abandon” un film intitulé “Lonesome Cowgirls” (2010). Avec ce remake du western d’Andy Warhol, “Lonesome Cowboys”, tourné en Tucson en 1968,  elle réalise un OVNI conceptuel qui fournit matière aussi bien à clips vidéo et boucles de projections pour le live qu’à une véritable fiction ‘made in Tucson’ dans lequel Marianne, pour la première fois devant la caméra, reprends le rôle de la Factory superstar Taylor Mead. Marianne réalise ses propres clips. Pour “Les Draps Sourds” extrait de “L’Entredeux”, elle invite Philippe Katerine et beaucoup d’amis dans une chambre d’hôtel du fameux Hotel Congress chanté par Dominique A., aussi présent dans le clip. Pour “The One And Only” extrait de “L’Abandon”, elle filme Tucson, ses cérémonies et ses drôles de cowboys. Elle réalise aussi des clips pour Sergio Mendoza Y La Orkesta, Amor Belhom Duo et ABBC, projet avec Calexico.